Avant l’Alyah : encore à l’étranger
C’est l’étape des papiers. Vous travaillez avec un conseiller de l’Agence juive ou de Nefesh B’Nefesh, vous rassemblez des documents apostillés (naissance, mariage, casier judiciaire), et vous commencez à réfléchir à la ville où vous voulez atterrir. Presque rien du marché locatif ne peut être verrouillé depuis l’étranger. Les propriétaires israéliens signent des baux courts et veulent vous rencontrer en personne. Vous pouvez toutefois prévoir une adresse temporaire d’arrivée (famille, merkaz klita, ou une location courte durée d’un à trois mois). Ce qui compte ici : un avocat si votre dossier d’Alyah a la moindre complexité, un conseiller fiscal si vous avez des revenus ou des biens hors d’Israël, et un budget mensuel réaliste en shekels pour la première année.
